Temple de la renommée pacifique

Bienvenue dans notre panthéon virtuel!

Ici, on rend hommage à ceux qui mettent de l’avant les conduites pacifiques de manière exceptionnelle dans leur milieu.

Élève, enseignant, école, intervenant engagés… Découvrez leur formidable histoire!

Médiateurs à l'honneur

Un nouveau dévoilement chaque jour!

Du 8 au 12 mai, visitez régulièrement cette page pour voir qui est honoré lors de cette édition de la Semaine Fièrement pacifique.

Vous vivez nos programmes et aimeriez soumettre une candidature pour l’an prochain? Écrivez-nous!

Nos intronisés 2023

12 mai

Sébastien Simard-Elliott, technicien en éducation spécialisée et élèves de l’école Sophie-Barat
S’engager et se responsabiliser dans la résolution pacifique de ses conflits : c’est ce que nos intronisés ont mis de l’avant, cette année!
Sur la photo, on en compte quatre prenant la pose avec Sébastien Simard-Elliott, technicien en éducation spécialisée à l’école Sophie-Barat.
Dans les faits, cette complicité bien visible s’étend à d’autres élèves et intervenants vivant le programme Différents, mais pas indifférents en secondaire 3. Une expérience de groupe qui porte ses fruits, quoi!
Et que visaient ces ateliers animés en classe? Mieux comprendre les conflits, et ce, dans plusieurs sphères de leur vie : entre amis, en amoureux et avec des personnes en position d’autorité.
On tenait donc à saluer cette participation Fièrement pacifique, mais surtout de donner la parole à huit jeunes qui en avaient long à dire sur les relations… et les défis relevés cette année!
Tout d’abord, que retiennent-ils du programme Différents, mais pas indifférents?
« Quand j’ai un conflit avec quelqu’un, j’ai appris qu’il faut que je parle à la personne et non pas de la personne. » – Daniela
« Lors d’un conflit, j’ai appris qu’il ne faut pas être aveuglé par ses propres émotions. J’ai aussi retenu que ma solution n’est pas forcément la solution que l’on doit adopter. » – Joshua
« Quand j’ai un conflit, je n’attaque plus l’autre personne. Il faut penser avant d’agir. » – Ryad
« J’ai appris à respecter le point de vue de l’autre personne. » – Sterlina
Devant ces perles de sagesse, on leur a aussi demandé comment leurs relations avec les autres s’étaient transformées…
« Le programme m’a donné une autre façon de régler le problème, de ne pas juste accuser l’autre. Avant, j’avais tendance à éviter les conflits. Maintenant, je suis plus capable de collaborer et faire des compromis. » – Leïla
« Je suis quelqu’un qui se fâche vite. Après les ateliers DMPI, j’ai appris à me contrôler et à collaborer. » – Ziad
« J’ai appris à faire des compromis. » – Hamza
Cette expérience a même, semble-t-il, aidé ceux qui ne vivent pas ou peu de conflits…
« Ça ne m’arrive pas souvent d’avoir des conflits. Mais quand j’en ai, ça se passe toujours difficilement. Je suis rassuré de savoir que, quand j’en aurai, je saurai un peu plus quoi faire. J’ai compris que je dois prendre le temps et réfléchir avec de m’obstiner avec l’autre. » – Julien
Merci, chers intronisés, d’avoir partagé le chemin parcouru. On vous souhaite une belle fin d’année en harmonie!

11 mai

Véronique Delisle, la directrice adjointe de l’école les Quatre-Vents
Véronique Delisle est d’abord une joueuse d’équipe!
Discrète, la directrice adjointe de l’école les Quatre-Vents, à Laval, aurait nettement préféré qu’on mette aussi en lumière ses collègues pour l’occasion. Nous y reviendrons!
Pour l’instant, c’est de l’engagement « Fièrement pacifique » de Madame Véronique, dont il est question.
Sensible à son milieu et proactive, la gestionnaire en éducation a rapidement constaté les effets de la crise sanitaire sur la sociabilité, notamment celle des plus petits, et déployé énergiquement des moyens pour les accompagner.
« C’est parti d’un besoin chez nos élèves à la suite de la pandémie. On observait des enjeux liés aux habiletés sociales et à la peur. On devait trouver une façon d’intensifier nos initiatives. » – Véronique Delisle
Sans attendre, Véronique Delisle fait appel à l’Institut Pacifique, à la fois pour soutenir l’implantation du programme Vers le pacifique en 1re année, mais également pour accompagner l’équipe de surveillants, qui gagnait à être davantage formée.
Bien accueillie, cette initiative a eu un double effet bénéfique : enfants et adultes ont pu évoluer au même rythme dans le développement des compétences sociales. Une démarche et un langage communs aux retombées positives immanquables!
Comme le réinvestissement est aussi la clé, les surveillants circulent maintenant avec notre outil Pacifique sur le pouce, recueil d’illustrations du programme en format miniature et portatif. Un soutien visuel qui facilite leurs interventions!
Ce genre d’astuces, mises en place par Véronique, est particulièrement utile dans une école où l’action se déroule dans deux édifices…
« Nos enfants du préscolaire 4 ans jusqu’à la 1re année n’ont pas vraiment de modèles sur lesquels ils peuvent prendre exemple », souligne la directrice adjointe. Une réalité encore plus significative dans un milieu défavorisé où les jeunes enfants parlent peu français.
Heureusement, un trio de feu veille sur l’établissement aux contours élargis. Aux côtés de Véronique Delisle : Karine Boivin, aussi directrice adjointe et responsable du pavillon des plus petits, et Sophie Canuel, directrice principale et grande créatrice d’idées.
Comme quoi, on n’est jamais trop pour encourager les conduites pacifiques.
Bravo mesdames!

10 mai

Sandy Valcourt et Elda Nazaire, techniciennes en éducation spécialisée
Le Temple de la renommée pacifique est grand! Assez vaste pour accueillir un groupe d’intronisés imposant…
Applaudissez donc les 36 jeunes médiateurs de l’école Marie-Rivier et leurs piliers : Sandy Valcourt et Elda Nazaire, dévouées techniciennes en éducation spécialisée!
Ensemble, ils influencent le climat durant la récré et ce, toute l’année!
Engagés dans le programme Vers le pacifique : la médiation par les pairs au primaire, ces jeunes de la 4e à la 6e année interviennent lors des conflits entre élèves sur la cour d’école.
Reconnaissables à leur dossard bleu, les jeunes médiateurs formés par le tandem Sandy-Elda inspirent confiance visiblement.
« C’est parfois moins intimidant pour un enfant de se tourner vers un élève plus vieux que d’aller voir un adulte. Le jeune médiateur va aussi lui donner des trucs pour la prochaine fois », explique Sandy Valcourt, les yeux brillants de fierté.
Le programme, elle et sa collègue le portent, dans leur école, depuis quatre ans. Toutes deux s’entendent pour dire qu’il répond à un besoin grandissant depuis la pandémie.
« On a remarqué une augmentation de la violence physique et verbale dans la cour. Le programme nous aide à gérer ça », observe Elda Nazaire.
N’allez pas croire, cependant, que des conflits il y en a tout le temps! Les jeunes médiateurs agissent aussi pour préserver l’harmonie!
D’ailleurs, leur seule présence ferait diminuer les conflits récurrents, comme les tensions au ballon-poire, assurent les deux TES.
En plus d’assumer leur rôle à raison de deux récréations par semaine, les médiateurs se réunissent tous les mois afin de partager leurs expériences. Une occasion pour les deux responsables de prendre le pouls des relations sur la cour d’école.
« C’est un peu comme si on parlait avec eux de collègue à collègue », évoque Sandy, amusée par la comparaison.
Évidemment, les médiateurs peuvent bénéficier du soutien d’un adulte en tout temps et n’ont pas à aller au-delà de leur capacité. « Ils sont responsables, mais sans avoir à porter toute la responsabilité », nuance la professionnelle.
Ce beau défi, attirant autant de garçons que de filles, sait maintenir l’intérêt heureusement. En effet, ceux et celles qui le relèvent désirent tous retrouver leur dossard d’une année scolaire à l’autre. Sauf, bien sûr, quand ils quittent pour le secondaire.
Sandy et Elda regardent alors avec confiance vers l’avenir. Elles savent que les notions acquises sauront accompagner ces jeunes encore plus loin… Peut-être même pour la vie!

9 mai

Sabine Sévère – École Bienville
L’air juvénile et à peine plus grande que certains élèves, Sabine Sévère se fond à merveille dans l’école du quartier Saint-Michel où elle œuvre depuis une décennie déjà!
Il ne faut pas se méprendre, la psychoéducatrice a le calme et l’écoute d’une professionnelle d’expérience.
Elle nous accueille d’ailleurs dans son bureau intime et chaleureux où trône la peluche Madame Pacifique, l’emblématique colombe du programme Vers le pacifique, que Sabine contribue à déployer.
« J’aide à diffuser l’information au sein de toute l’école sur les ateliers à animer. Par exemple, une nouvelle enseignante est venue me voir et je lui ai procuré de soutien visuel pour qu’elle puisse en parler avec ses élèves », explique-t-elle d’une voix douce.
En guise d’exemple, elle montre, sur son tableau vert, une infographie tirée de Vers le pacifique : Je fais un message clair.
Elle aussi travaille directement avec les notions du programme lorsqu’elle offre à un jeune du soutien personnalisé.
Sabine Sévère croit d’ailleurs au réinvestissement et en voit quotidiennement les bienfaits chez les petits. « Au préscolaire, les élèves ont vraiment le langage de Vers le pacifique. C’est peut-être parce qu’il y a 19 ateliers », observe-t-elle, en souhaitant voir, un jour, le même phénomène chez les plus grands.
Heureusement, elle évolue dans un milieu où on partage son engagement. En effet, l’école Bienville met de l’avant les conduites pacifiques et brille par ses démarches vers l’harmonie et l’inclusion depuis longtemps!
Les impacts à long terme de cet enseignement soutenu des compétences socioémotionelles ne font pas de doute pour Sabine :
« ça permet d’être capable d’entrer en relation positive avec les autres, d’arriver à s’autoréguler, à s’autogérer. Tout ça fait en sorte qu’on va grandir en ayant de meilleures aptitudes. »
Prochaine mission d’équipe : remettre en place, donc, les affiches de Vers le pacifique dans l’école fraîchement repeinte.
En attendant, avec son sourire vrai, Sabine éclaire ces corridors où elle circule, l’air bienveillant, un pas à la fois.

8 mai

Monsieur Philippe, enseignant en 6e année, n’a pas seulement une tête d’acteur… Il en a aussi l’éloquence et la conviction!
Avec lui, les élèves sont amenés à mieux se connaître et à aller vers l’autre, sans peur : une posture, sans aucun doute, fièrement pacifique!
Ainsi, il a mobilisé collègues et élèves pour faire vivre autrement notre programme Ma Culture dans le resPAIX aux finissants de l’école St-Isaac-Jogues.
« En 6e année, on est un peu coincés dans le temps avec l’anglais intensif. On doit voir beaucoup de choses en peu de temps », explique l’enseignant.
Conscient de la portée du programme, vécu aussi par ses élèves en 5e année, il songe alors à des animations bonifiées pour réinvestir certaines notions.
« Un tel programme nous facilite beaucoup la vie, quand vient le temps de parler de certaines dimensions, dont la façon d’être perçu, les outils pour être en paix avec les autres, les préjugés, les stéréotypes et les différentes façons de vivre. » – Philippe Drainville.
L’ex-directeur adjoint, revenu à l’enseignement pour des raisons familiales, remarque aussi des changements importants chez ses élèves : « Les élèves sont plus allumés et plus rassurés aussi à propos de ce qu’ils vivent à l’intérieur, de leur capacité à s’insérer dans des groupes », observe-t-il.
Ici, l’homme parle d’expérience…
« Plus jeune, je me suis empêché d’aller vers le théâtre et cinéma parce que je doutais de pouvoir m’insérer dans un tel milieu, dans de tels groupes. Pourtant j’avais du plaisir à jouer, à faire de l’impro et à même à donner la réplique à des acteurs qui souhaitaient être admis dans les écoles de théâtre », se remémore-t-il.
« Si les jeunes peuvent se sentir bien quant à leur insertion parmi les autres et leur désir de normalisation, peut-être qu’on va avoir une société qui réussit mieux », conclut-il d’une façon bien sentie.
Monsieur Philippe ne s’est pas détourné d’une carrière d’acteur pour rien… Enseigner en mettant de l’avant le développement de l’élève dans toute sa globalité, c’est un art dont on a tous besoin!

12 mai

Personne mystère

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